Static Electricity and ATEX: How Adiabatic Cooling Reduces Explosion Risk

Dans un environnement classé ATEX, chaque source d’ignition potentielle mérite une attention rigoureuse. L’électricité statique en fait partie, et les responsables HSE la sous-estiment trop souvent. Pourtant, une simple décharge électrostatique non maîtrisée peut suffire à enflammer une atmosphère explosive. Ce que beaucoup ignorent : le rafraîchissement adiabatique ne se contente pas de protéger les opérateurs contre la chaleur. Il agit aussi, par sa nature même, sur la réduction du risque électrostatique. Explications. L’électricité statique : un danger physique permanent en zone ATEX L’électricité statique naît du contact et de la séparation de deux matériaux. Lorsqu’un électron quitte la surface d’un corps pour rejoindre un autre, une différence de potentiel électrique s’établit. Ce phénomène, appelé triboélectricité, se produit en permanence dans les environnements industriels. Il peut s’agir du passage d’un liquide dans une canalisation, du déplacement d’un opérateur sur un sol isolant. Ou encore, d’une vidange d’un big bag de poudre ou d’une friction d’une courroie transporteuse. Pris isolément, ces transferts de charge sont imperceptibles et inoffensifs. Mais si les charges s’accumulent (sur un équipement métallique non relié à la terre, sur des matériaux isolants, sur l’opérateur lui-même) elles atteignent un seuil à partir duquel elles se libèrent brutalement sous forme d’étincelle. Dans une atmosphère explosive, cette étincelle peut déclencher une inflammation. C’est le scénario d’accident électrostatique : discret dans sa genèse, brutal dans ses conséquences. Les situations à risque les plus fréquentes en milieu industriel Parmi les opérations les plus génératrices de décharges électrostatiques dangereuses figurent les transferts de liquides pétroliers, le nettoyage de citernes, les déversements de poudres en atmosphère inflammable, et l’utilisation de solvants non conducteurs dans des installations comportant des parties métalliques isolées. Le facteur humain joue également un rôle direct. Un opérateur équipé de semelles isolantes, évoluant sur un sol non conducteur dans une zone ATEX, peut accumuler des charges statiques et devenir lui-même une source d’ignition s’il touche une surface conductrice non équipotentielle. Dans les industries à fort risque de poussières combustibles (silos céréaliers, pharmacie, industrie sucrière, traitement du bois) le risque électrostatique se couple au risque d’explosion de nuage. Les poussières en suspension présentent une énergie minimale d’inflammation parfois inférieure à 10 millijoules : des valeurs que les décharges électrostatiques courantes atteignent facilement. Humidité de l’air et électricité statique : un lien physique direct C’est ici que le rafraîchissement adiabatique entre en jeu de façon inattendue, et particulièrement précieuse. L’INRS recommande explicitement d’humidifier l’atmosphère afin de ne pas favoriser l’apparition de charges électriques dans les environnements à risque d’explosion. Cette préconisation repose sur un mécanisme physique bien établi : l’humidité de l’air augmente la conductivité superficielle des matériaux. Elle facilite l’écoulement des charges vers la terre au lieu de les laisser s’accumuler jusqu’à la décharge disruptive. Concrètement : un air sec à 20 % d’humidité relative favorise l’accumulation électrostatique. Un air à 60 % ou plus dissipe les charges bien plus rapidement. C’est la raison pour laquelle les accidents électrostatiques surviennent plus fréquemment en hiver (air froid et sec) et dans les environnements industriels climatisés sans humidification. Deux configurations qui abaissent drastiquement le taux d’humidité relative. Le rafraîchissement adiabatique : un bénéfice antistatique intégré Le principe du rafraîchissement adiabatique repose sur le passage de l’air chaud à travers un média alvéolaire constamment humidifié. L’évaporation de l’eau dans ce média abaisse la température de l’air de 7 °C à 12 °C, et augmente simultanément son taux d’humidité relative. Ce n’est pas un effet secondaire anecdotique. C’est un bénéfice physique direct et mesurable : en humidifiant l’air au poste de travail, le rafraîchisseur adiabatique agit précisément là où l’INRS préconise d’agir pour réduire le risque électrostatique. Il contribue à dissiper les charges statiques en continu, sans aucun dispositif supplémentaire, par la seule action de son fonctionnement normal. Dans les secteurs où l’air est naturellement très sec (salles de conditionnement pharmaceutique, zones de stockage de poudres, entrepôts logistiques sous toit métallique en été) cet effet d’humidification contrôlée apporte une valeur de sécurité que les systèmes de ventilation classique ne peuvent pas offrir. Vous gérez un site ATEX et souhaitez agir simultanément sur le confort thermique et le risque électrostatique ? Contactez l’équipe ClimnTech pour une étude adaptée à votre zone Pourquoi les équipements standard sont doublement inadaptés en zone ATEX Face au risque électrostatique et à la chaleur en zone ATEX, l’employeur doit répondre à deux impératifs simultanés : protéger thermiquement ses opérateurs et ne pas introduire de nouvelle source d’ignition. Un ventilateur industriel standard résout partiellement le premier problème. Mais son moteur électrique non protégé constitue lui-même un risque d’arc électrique en atmosphère explosive. Il aggrave donc le second. Un climatiseur mobile conventionnel est pire encore : compresseur, contacteurs, résistances dégivrantes, … Autant de composants susceptibles de générer des arcs ou des surfaces chaudes dépassant les classes de température ATEX autorisées. La réponse n’est pas de choisir entre confort et sécurité. Elle est de s’équiper d’appareils conçus pour les deux. L’expertise ClimnTech : la certification ATEX Zone 1 comme référence de marché ClimnTech figure parmi les très rares fabricants à proposer des rafraîchisseurs adiabatiques certifiés pour les zones ATEX les plus contraignantes. Le marquage II 2G IIB T4 Gb figurant sur chaque appareil garantit une utilisation sécurisée en Zone 1 et Zone 2 pour les atmosphères gazeuses, avec une température de surface maximale maintenue à 135 °C. Bien en deçà des seuils d’inflammation des produits industriels les plus courants. La certification internationale IECEx complète la conformité européenne ATEX pour les déploiements hors Union européenne. Trois éléments distinguent les rafraîchisseurs ClimnTech dans les environnements à risque électrostatique : Ce que cela change concrètement pour le responsable HSE La gestion du risque électrostatique en zone ATEX repose traditionnellement sur trois piliers : la mise à la terre des équipements conducteurs, les EPI antistatiques pour les opérateurs, et la liaison équipotentielle entre les éléments de l’installation. Ces mesures restent indispensables. Le rafraîchissement adiabatique certifié ATEX vient s’y ajouter comme quatrième levier, en agissant sur l’environnement lui-même, en amont de la formation des charges. Il ne remplace pas

What is an ATEX Zone 1? Zone 2, Zone 21, Zone 22?

Dans de nombreux secteurs industriels, certains espaces de travail présentent un risque permanent ou occasionnel d’explosion. Ces environnements reçoivent une classification réglementaire précise : on parle de zones ATEX, acronyme d’ATmosphères EXplosives. Pour tout responsable HSE, chef d’établissement ou responsable de maintenance, maîtriser ce classement est une obligation légale. Tout comme comprendre ses implications concrètes pour l’équipement des postes de travail est une nécessité opérationnelle. ClimnTech fait le point. Qu’est-ce qu’une atmosphère explosive ? Une atmosphère explosive se forme lorsqu’un mélange de substances inflammables (sous forme de gaz, de vapeurs, de brouillards ou de poussières) se combine avec l’air dans des proportions suffisantes pour s’enflammer en présence d’une source d’ignition. Si la combustion se propage instantanément à l’ensemble du mélange, elle provoque une brusque montée en pression : c’est l’explosion. La distinction entre atmosphère explosive et atmosphère explosible est importante. Une atmosphère explosive est déjà dans les conditions d’inflammation. Une atmosphère explosible est susceptible de le devenir selon les conditions locales : fuite de canalisation, rupture de tuyauterie, variation thermique, démarrage d’une machine. Les sources d’inflammation pouvant déclencher une explosion sont nombreuses : arcs électriques ou électrostatiques, étincelles mécaniques, surfaces chaudes, flammes nues. C’est précisément ce spectre large qui impose une réglementation stricte sur tous les équipements déployés dans ces zones. Le cadre réglementaire : deux directives ATEX La réglementation européenne organise les responsabilités autour de deux directives complémentaires. La directive 2014/34/UE (anciennement 94/9/CE) s’adresse aux constructeurs d’équipements. Elle impose le marquage CE des appareils utilisés en zone ATEX et définit les catégories de sécurité que chaque équipement doit respecter selon la zone dans laquelle il sera déployé. La directive 1999/92/CE s’adresse aux employeurs. Elle les oblige à évaluer les risques d’explosion dans leur établissement, à délimiter les zones ATEX et à formaliser cette analyse dans un Document Relatif à la Protection Contre les Explosions (DRPCE). Ce document doit démontrer que les risques ont été évalués, que les mesures prises satisfont aux exigences de la directive, et que les équipements utilisés sont conformes à la zone dans laquelle ils opèrent. Le zonage lui-même s’effectue sous la responsabilité du chef d’établissement. La classification des zones ATEX : gaz et poussières Le zonage ATEX classe les espaces selon la fréquence et la durée de présence probable d’une atmosphère explosive. Deux familles de risques coexistent : les atmosphères à gaz/vapeurs/brouillards (zones G) et les atmosphères à poussières (zones D). Zones gaz (G) Zone 0 : l’atmosphère explosive est présente en permanence ou sur de très longues périodes (plus de 1 000 heures par an). Exemple typique : l’intérieur d’une cuve contenant un liquide inflammable. Les équipements déployés ici doivent appartenir à la catégorie 1G, le niveau de sécurité le plus élevé. Zone 1 : l’atmosphère explosive est susceptible d’apparaître occasionnellement en fonctionnement normal, entre 10 et 1 000 heures par an. Exemples : proximité immédiate d’une vanne ou d’une bride sur une canalisation de produits inflammables, zone autour d’un évent de stockage d’hydrocarbures. Les équipements requis sont de catégorie 2G. Zone 2 : l’atmosphère explosive est peu probable en fonctionnement normal et, si elle se produit, elle ne persiste que brièvement (moins de 10 heures par an). Exemples : zones périphériques aux Zone 1, locaux ventilés contenant des installations à risque. Les équipements de catégorie 3G suffisent. Zones poussières (D) Zone 20 : présence permanente ou prolongée de nuage de poussières inflammables. Catégorie matériel requise : 1D. Zone 21 : apparition occasionnelle de nuages de poussières en fonctionnement normal. Catégorie requise : 2D. Secteurs concernés : meuneries, silos céréaliers, industries sucrières, traitement du bois, pharmacie. Zone 22 : présence peu probable et de courte durée de poussières en suspension. Catégorie requise : 3D. Un point technique à retenir pour les poussières : la présence visible de dépôts induit déjà une probabilité de zone dangereuse. À partir de 50 grammes de poussière par mètre carré (soit 0,3 mm d’épaisseur), les conditions d’une explosion sont réunies si ce dépôt est mis en suspension en présence d’une source d’ignition suffisamment puissante. La classe de température : un paramètre décisif Chaque équipement déployé en zone ATEX porte une classe de température, notée T1 à T6, qui indique la température maximale en surface que l’appareil peut atteindre. Cette valeur doit rester inférieure à la température d’auto-inflammation du gaz ou de la poussière présent dans la zone. À titre d’exemple, l’éthylène s’enflamme spontanément à 425 °C (classe T2), tandis que certaines poussières organiques présentent des températures d’auto-inflammation bien plus basses. Un équipement classé T4 ne dépasse pas 135 °C en surface. Cela couvre la grande majorité des environnements industriels courants. Vous gérez un site classé ATEX et cherchez des solutions de confort thermique conformes ? Contactez les experts ClimnTech pour un conseil adapté à votre zone Lire le marquage d’un équipement ATEX Tout appareil certifié pour les zones ATEX porte un marquage normalisé qui condense l’ensemble de ses caractéristiques de sécurité. Prenons le marquage des rafraîchisseurs ClimnTech : II 2G IIB T4 Gb. Ce marquage se déchiffre ainsi : Ce marquage signifie concrètement que l’équipement peut être déployé en Zone 1. Le niveau de contrainte le plus courant dans les industries de surface à risque d’explosion gazeuse. Les secteurs concernés par les zones ATEX Les zones ATEX se rencontrent dans un spectre industriel très large : Pétrochimie et raffinage : zones autour des bacs de stockage, des colonnes de distillation, des salles de pompage. Le risque de gaz inflammables est permanent dans certains périmètres. Pharmacie et chimie fine : manipulation de solvants organiques volatils, réacteurs sous atmosphère contrôlée. Agro-alimentaire : silos céréaliers, malteries, sucreries, usines de farine, les poussières organiques combustibles génèrent des zones 21 et 22 étendues. Traitement de surface et peinture industrielle : cabines de peinture, zones de séchage avec solvants. Stations-service et dépôts d’hydrocarbures : zones de déchargement, fosses de remplissage, abords des évents. Traitement des eaux et méthanisation : zones de production et de stockage du biogaz. Confort thermique en zone ATEX : une contrainte que la plupart des équipements ne savent pas résoudre

Heat regulations at work: legal obligations and practical solutions

La chaleur en entreprise ne relève plus du simple inconfort. Depuis le 1er juillet 2025, un décret contraint les employeurs à mettre en place des mesures de prévention actives dès les premiers épisodes de chaleur intense. Méconnaissance du texte, inaction ou solution inadaptée : les risques sont réels, humains autant que juridiques. Voici ce que la réglementation impose. Mais aussi, comment y répondre efficacement, même dans les environnements les plus contraignants. Ce que dit la loi depuis juillet 2025 Le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à la chaleur introduit un cadre réglementaire précis, applicable dans toutes les entreprises. Il structure les obligations de l’employeur autour d’un système de vigilance météorologique à quatre niveaux, définis par Météo-France : Vigilance verte : veille saisonnière, sans obligation spécifique déclenchée. Vigilance jaune : pic de chaleur intense sur 1 à 2 jours. L’employeur doit activer ses mesures de prévention. Vigilance orange : période de canicule durable, avec risque sanitaire pour l’ensemble de la population exposée. Dans le BTP, ce seuil ouvre également droit à l’indemnisation des arrêts de travail. Vigilance rouge : canicule extrême, à fort impact sanitaire. Le niveau d’exigence atteint son maximum. Dès la vigilance jaune (soit un simple « pic de chaleur » de deux jours) l’employeur entre dans un régime d’obligations actives. Il ne peut plus se contenter d’ouvrir les fenêtres. Les obligations concrètes de l’employeur Le décret dresse une liste explicite des mesures que l’employeur doit mettre en œuvre lors d’un épisode de chaleur intense. Ces obligations couvrent plusieurs registres. L’aménagement des postes et des lieux de travail Modification de l’agencement pour réduire l’exposition thermique, mise en place de protection solaire sur les surfaces exposées. L’organisation du travail Adaptation des horaires, introduction de pauses, rotation des opérateurs sur les postes les plus exposés. Les moyens techniques de rafraîchissement Le texte cite explicitement les ventilateurs et brumisateurs parmi les équipements attendus. Un rafraîchisseur adiabatique mobile (lien vers article n°3) constitue précisément la réponse technique la plus aboutie à cette obligation. L’accès à l’eau potable fraîche L’employeur doit garantir une quantité suffisante d’eau fraîche à proximité des postes de travail, avec un moyen de maintien au froid. En l’absence d’eau courante, le minimum légal est de 3 litres par jour par travailleur. Sans oublier des équipements de protection individuelle adaptés aux fortes températures. La formation et l’information des équipes Les salariés doivent connaître les conduites à tenir en cas de forte chaleur et savoir utiliser correctement les EPI thermiques. Enfin, et c’est un point souvent négligé, le décret impose d’intégrer le risque de fortes chaleurs dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). L’absence de mise à jour de ce document constitue un manquement documenté, susceptible d’engager la responsabilité de l’employeur en cas d’accident. Les secteurs les plus exposés Tous les secteurs ne se valent pas face à la chaleur. Les environnements qui cumulent chaleur extérieure et production thermique interne concentrent les risques les plus élevés : ateliers de production métallurgique, fonderies, boulangeries industrielles, entrepôts logistiques sous toit métallique, imprimeries, blanchisseries, centres d’appels mal ventilés. Les travailleurs en extérieur (BTP, agriculture, sylviculture) bénéficient en outre de dispositions spécifiques renforcées dans le décret. Un cas particulièrement complexe mérite attention : les environnements classés ATEX (Atmosphères Explosives). Dans ces zones, la chaleur excessive combinée au port d’EPI antistatiques contraignants aggrave considérablement le risque physiologique pour les opérateurs. Or la majorité des solutions de rafraîchissement disponibles sur le marché (ventilateurs industriels standards, climatiseurs mobiles conventionnels) ne sont pas certifiées pour une utilisation en zone explosive. Leur déploiement dans ces espaces est même interdit et dangereux. Votre entreprise doit répondre à la réglementation chaleur avant l’été ? Demandez une étude personnalisée à l’équipe ClimnTech Pourquoi le rafraîchisseur adiabatique répond directement aux obligations légales Le décret cite explicitement les « moyens techniques » de réduction de la chaleur comme obligation de l’employeur. Le rafraîchisseur adiabatique mobile ClimnTech répond point par point à cette exigence. La réponse spécifique aux zones ATEX C’est le point de différenciation le plus important de l’offre ClimnTech face au reste du marché. Dans les zones classées ATEX (pétrochimie, pharmacie, silos céréaliers, traitement de surface, dépôts de produits inflammables) la réglementation chaleur s’applique avec la même force qu’ailleurs. Mais les solutions ordinaires sont inutilisables. Les rafraîchisseurs adiabatiques ClimnTech sont certifiés Zone 1 et Zone 2 (marquage II 2G IIB T4 Gb), conformes aux directives ATEX les plus strictes et à la certification internationale IECEx. Ils constituent à ce jour l’une des rares solutions de rafraîchissement certifiées pour les atmosphères explosives les plus contraignantes. Leur principe naturel renforce même la sécurité : la légère humidification de l’air réduit les tensions d’électricité statique. Cela est un facteur de risque d’explosion directement limité par le fonctionnement même de l’appareil. Pour un responsable HSE en environnement ATEX, c’est la seule réponse qui permette de satisfaire simultanément l’obligation légale de protection contre la chaleur et les exigences de sécurité propres aux zones explosives. Ce qu’il faut retenir La réglementation chaleur au travail n’est plus une recommandation : depuis le 1er juillet 2025, c’est une obligation documentée et opposable. Elle s’active dès la première alerte météorologique jaune et requiert des moyens techniques déployés, une mise à jour du DUERP, et une organisation adaptée. Le rafraîchisseur adiabatique mobile ClimnTech constitue la réponse technique la plus directe à ces obligations : efficace, rapide à déployer, économe en énergie et compatible avec les environnements les plus exigeants, y compris les zones ATEX. Responsable HSE, directeur industriel ou chef d’entreprise : ne laissez pas l’été prendre de vitesse votre mise en conformité. Contactez ClimnTech pour un conseil adapté à votre site

Air Freshener for Events: The Complete Guide (Weddings, Trade Shows, Exhibitions)

A wedding under a big top in July, an art opening in a gallery without air conditioning, a trade show under a glass roof that traps heat all day long: the thermal comfort of guests and staff directly determines the success of an event. However, traditional air conditioning is often not a viable option in these settings. Indeed, it’s often too cumbersome to install, too energy-intensive, too noisy, and too intrusive. The mobile adiabatic air cooler is specifically designed to address these challenges. Here’s everything an event planner needs to know before summer. Why Conventional Air Conditioning Isn’t Suitable for Events A compression-based air conditioner requires a fixed infrastructure: drilling, ductwork, outdoor units, and properly sized electrical connections. In a temporary space (marquee, reception tent, rented exhibition hall, castle hall), this type of installation is neither possible nor economically justifiable for just a few days of service. Added to this is the noise pollution. In fact, a chiller unit or a high-powered portable air conditioner produces constant background noise. This is completely incompatible with speeches, ceremonies, music, or exhibitions. Finally, aesthetics matter. No one wants to see bulky technical equipment taking center stage amid carefully arranged decor. The adiabatic air cooler: the principle that changes everything Adiabatic cooling is based on a natural physical phenomenon known since ancient times: the evaporation of water absorbs heat from the air. In practice, a fan draws in warm air and passes it through a constantly moistened honeycomb media. The air emerges cooled by 7 °C to 12 °C, depending on the ambient humidity. This is achieved without any refrigerant, without a compressor, and with the power consumption of a simple fan. The result: a cool, gentle, and quiet airflow, operational within minutes after plugging into a standard outlet and refilling with water. Events: Real-World Applications Weddings and Receptions in Tents Tents trap heat. The floor heats up, the fabric traps the air, and guests in evening attire quickly become uncomfortable. Two or three strategically positioned adiabatic coolers create immediate comfort zones. We recommend installing them near the tables, by the dance floor, and at the entrance. The unit’s discreet design is a major advantage: at ClimnTech, the equipment is 100% customizable to blend in with the surrounding decor. This is nothing like a standard portable air conditioner, which can ruin a carefully arranged floral display. Trade Shows and Fairs In exhibition halls, body heat combined with lighting and technical equipment can raise the temperature several degrees above outdoor levels. As a result, it’s not uncommon for visitors to cut their visits short. Conclusion: exhibitors lose commercial effectiveness. ClimnTech portable air coolers are positioned at aisle entrances, in exhibitor booths, or along conference areas. They can be installed on any surface without any construction work and can be moved from one booth to another if needs change during the event. Museums, Exhibition Centers, and Heritage Sites These spaces present two specific challenges: protecting the artworks and enhancing the venue’s appeal. A wall-mounted air conditioner or a noisy portable unit undermines both. The ClimnTech adiabatic cooler slightly humidifies the air. This can help prevent the air from becoming too dry in certain spaces. Its sleek design and customizable finishes allow it to blend seamlessly into a museum or heritage setting without disrupting the aesthetics. Our equipment is therefore ideal for the châteaux of the Loire Valley, art galleries, and exhibition centers. Sports Events and Event Villages Covered grandstands, VIP areas under tents, reception zones: temporary summer installations require a solution that can be deployed quickly and is compatible with a construction site power supply or a generator. The low power consumption of the adiabatic air cooler (compatible with temporary electrical setups) makes it an ideally suited solution. Are you organizing an event this summer and looking for a discreet, high-performance cooling solution? Contact the ClimnTech team for personalized advice. Factors to consider before choosing an event air cooler: The volume to be cooled. A unit is sized based on its airflow rate, expressed in m³/h, relative to the volume of the space. A 500 m² tent with a 4-meter ceiling height contains 2,000 m³ of air. It therefore requires several units positioned around the perimeter, directed toward occupied areas. Natural Ventilation of the Venue Adiabatic cooling is most effective in well-ventilated or open spaces. The more the air is renewed, the more pronounced the effect. Tents with raised sides or halls with an open ridge are ideal configurations. Local Humidity Thermal performance depends on the outdoor relative humidity. The drier the air, the more dramatic the temperature drop. In regions with dry summers (Rhône-Alpes, Midi, inland areas), a temperature difference of 10°C to 12°C is regularly achieved. Water Supply: ClimnTech models feature a built-in tank for complete autonomy or can be connected to a standard water supply for automatic refilling via a float valve. Both options cover all event configurations. Customization: The ClimnTech Feature That Makes the Difference This is one of the key factors that sets ClimnTech apart from most manufacturers of industrial coolers: every unit is customizable. Color, finish, and cladding: the units can be adapted to the event’s visual identity, the venue’s decor, or the aesthetic requirements of even the most discerning organizers. A discreet, quiet cooler that blends into the decor: guests feel the cool air without ever seeing the equipment. This is precisely what organizers of high-end weddings, museum directors, and trade show managers are looking for. In summary: what the adiabatic air cooler brings to the events industry First, a temperature reduction of 7 °C to 12 °C in targeted areas; second, installation in just a few minutes without any construction work. Additionally, it offers power consumption compatible with temporary setups, quiet operation, and customizable aesthetics. In short, the adiabatic air cooler has become the standard for all organizers who refuse to choose between comfort and elegance.

Adiabatic cooler vs. traditional air conditioning: which choice for a workshop?

As soon as temperatures rise, the issue of thermal comfort in the workshop comes into play. There are two main types of solutions available: conventional air conditioning, which is well known, and the adiabatic cooler, which is still too often overlooked. However, for the vast majority of industrial environments, the two options are far from equivalent. The experts at ClimnTech explain why. Two technologies, two philosophies Conventional air conditioning relies on a thermodynamic compression cycle. Essentially, a compressor compresses a refrigerant gas, which then expands to absorb heat from the ambient air. This process produces cool air, but it also releases heat outside. As a result, it consumes a lot of electricity and requires a fixed installation involving often extensive HVAC work. The adiabatic cooler, on the other hand, operates on a radically different—and fundamentally simpler—principle. A fan draws in hot outdoor air and forces it through a constantly humidified honeycomb media panel. As the air passes through this panel, it releases its heat to allow the water to evaporate. It emerges naturally cooled. In short: no refrigerant, no compressor, no construction work. Just air and water. A Significant Difference in Energy Consumption This is the most compelling argument in favor of adiabatic cooling: it consumes up to 80 % less electricity than a conventional air conditioner. Whereas an industrial air conditioner requires several kilowatts to operate, an adiabatic cooler uses only the power of a fan motor. So, against the backdrop of a sustained rise in energy costs, these operating savings profoundly change the profitability analysis of a piece of equipment. The initial investment, significantly lower than that of a centralized system, pays for itself quickly. Mobility: a decisive advantage for the workshop Conventional air conditioning requires a fixed installation. It treats a total volume of air, regardless of whether the space is occupied or not. In a workshop with localized workstations, high ceilings, or frequent openings, this approach cools thousands of cubic meters of air… for the comfort of a single operator. ClimnTech adiabatic coolers are mounted on wheeled frames. They can be set up in just a few minutes, without any construction work, and positioned exactly where the operator needs them. Whether changing workstations, reorganizing the workshop, or addressing a one-time need: the solution adapts to the people, not the building. In short, this flexibility makes it an ideal solution for production workshops, logistics warehouses, storage areas, and even open or semi-open spaces. These are all settings where conventional air conditioning is often ineffective or impossible to install. Tangible cooling performance: Adiabatic cooling lowers the ambient temperature by 7 °C to 12 °C, depending on atmospheric conditions. Its performance actually increases as temperatures rise: the hotter and drier the air, the more powerful the evaporation, and the more pronounced the cooling effect. As a point of reference: at temperatures of 29 °C or higher, studies show that an operator’s productivity drops by 18 % and errors increase by 40 %. Bringing the temperature at the workstation down to an acceptable level is not merely a matter of comfort. It is essential for performance and safety. An Unmatched Environmental Footprint Conventional air conditioning uses refrigerants with a significant global warming potential. It also releases heat into the outside environment, contributing to urban heat islands. The adiabatic cooler, on the other hand, emits no polluting gases. In fact, it consumes only very small amounts of water and electricity. It slightly humidifies the air, which (in the case of ATEX-certified ClimnTech equipment) is an additional benefit. This slight humidification reduces static electricity and limits the risk of explosion in classified environments. Are you equipping a workshop, warehouse, or production area? Request a quote from our experts What Conventional Air Conditioning Does Better Objectivity requires us to mention this. Compression-based air conditioning maintains a precisely regulated temperature, regardless of outdoor humidity levels. It is therefore suitable for environments that require strict temperature control. This includes computer rooms, pharmaceutical laboratories, and certain food production lines. It also performs better in completely enclosed and airtight spaces, where it is acceptable to condition a fixed volume and maintain a narrow temperature range. Summary Comparison Table Criterion Adiabatic Cooler Conventional Air Conditioning Energy consumption Very low (−80 %) High Installation No construction required, portable Fixed, construction required Purchase cost Affordable High Maintenance Simple (no compressor) Complex (gas, compressor) Efficiency in open spaces Excellent None or very low Carbon footprint Minimal Significant Precise temperature control No Yes ATEX zone compatibility Yes (certified range) Not standard Which option is right for your workshop? Does your workshop have any of these characteristics: large volumes, doors frequently opened, localized workstations, ATEX requirements, or an operating budget that needs to be kept under control? If so, an adiabatic cooler meets your needs with greater efficiency than conventional air conditioning—and at a much lower total cost. Compression-based air conditioning remains relevant in very specific contexts. For the majority of industrial workshops, warehouses, and production spaces, adiabatic cooling has become the standard. Would you like a solution tailored to your facility? Contact the ClimnTech team for personalized advice